C'est la saison des champignons paraît-il et de ce que j'ai pu constater, ils ne se trouvent pas uniquement dans les sous-bois, cachés par la végétation.
A la mi septembre, le sommeil ne voulant pas pointer le bout de son nez, j'ai décidé de faire un tour à l'extérieur pour voir si à défaut de celui d'un nez, je trouvais le bout d'un gland qui saurait calmer mon insomnie avec mes premiers coups de boutoir dans mon petit trou qui ne rêve plus que de vivre ce plaisir.
Je décidais donc vers 22h de me préparer en petite allumeuse sous mes vêtements masculins ; ne pouvant pas sortir en habits de femme par discrétion dans une cité, j'ai pris l'habitude de couvrir mes intentions avant d'ôter cette peau masculine, plus loin dans un coin sans passage. Ce que je fis, plus tard en Allemagne.
Je sors rarement pour tenter des rencontres et le plus souvent mes sorties ne sont que virées sans aventures, mais c'est toujours quand il fait obscure car la nuit encourage les audaces, titille les fantasmes tout en donnant une impression de ne pas être visible à la vue de ceux que ça choqueraient. Je m'étais vêtu d'un string blanc, d'un porte jarretelles blanc avec des bas noirs sous une robe que je venais d'acheter le jour même chez Babou à Fegersheim ; ma première et quelle excitation de l'essayer ...
C'est derrière la frontière française que mon jean, mon pull et mes chaussures de ville ont fait un tour sur le tapis arrière pour laisser apparaître ces tissus féminins avec mes chaussures à talons et c'est ainsi que j'ai repris la route, direction Offenburg, sans perruque, ni maquillage étant donné que pour le moment, je n'en n'ai pas.
Mes intentions étaient d'allumer le feu sur une air de repos, de croiser le chemin d'un routier pour finir dans sa cabine et d'y subir une tendre violence entre mes fesses.
Donc direction Offenburg, quelques kilomètres juste après Kehl, je trouve mon air de repos qui n'est pas grande, mais apparemment occupée par quelques camions et 3 ou 4 voitures d'allemands venus se faire sucer, sûrement ... Je me gare et descends de mon Scenic, je sens l'air rafraîchie se glisser entre mes jambes perchées, ma clope me donne l'impression de me réchauffer sous cette pleine lune et je me surprends à n'avoir aucune hésitation alors que l'ambiance est naturellement éclairée. Je monte sur le trottoir qui se trouve côté passager et commence à peine à entreprendre des allers retours de chienne en chaleur que je croise le regard d'un chauffeur qui à l'air de vouloir passer du bon temps, mais qui doit être surpris de voir la moitié d'un travesti se comporter comme une navette de bus.
Il s'approche indécis, recule, tourne devant son camion sans me montrer que sa queue à une énorme faim, il me déçoit ... Je m'éloigne sur mes 10 centimètres ... Je longe l'air de repos, très proche des véhicules afin de me faire remarquer ... Camion, voiture, camion, camion ... J'ai cette mauvaise impression que malgré qu'il ne soit que 23h, tout le monde dort déjà couché sur leur banquette.
Moi qui pensait que ces instants seraient mon grand soir, ma journée du patrimoine et que mon cul serait aussi chauffé qu'un plat préparé sorti du micro-onde, je commençais à être déçu de la sagesse des lieux. Retour à ma voiture, le routier était encore là, toujours aussi courageux et c'est à ce moment que je remarquais qu'un homme me suivait, lorsqu'il vit que mes yeux se dirigeaient dans sa direction, il se cacha derrière un panneau d'information situé sur le gazon, une planque qui ne l'est pas de trop ; ça vous cache, mais les curieux peuvent encore vous voire par les côtés, l'épice de l'exhibition.
J'avais "faim", il ne faisait pas très chaud, alors une sucette pour se réchauffer la langue ne se refuse pas si personne ne veut mettre l'ambiance à mon derrière et il était hors de question que je sois venu pour rien .
Il se branlait, donner de la vigueur à sa bite qui était de bonne facture, alors je me mis à genoux pour sucer son bâton de randonneur en espérant que lui vienne l'idée de s'en servir pour me le planter dans la portière et lorsqu'il s'avança vers la lumière blanchâtre de la pleine lune, quelle surprise de voir un gland énorme. Une fois de plus, aucune hésitation, j'ai commencé à jouer avec ce sexe magnifique, à tâter ses couilles en me frottant contre ce méat qui me remplissait la bouche. Le routier regardant, mon poney décida qu'on irait s'amuser en contrebas dissimulé par la végétation ; dommage pour l'exhib.
Il me lèche l'anus quelques secondes, ce n'est pas désagréable, mais, je reprends cette bite ornée d'un gland plus gros que l'orbite de mes yeux qui n'en reviennent toujours pas et de la langue, j'en caresse le bout, je tente de le pénétrer , j'en cajole la couronne, je bouffe ce morceau de chaire comme un affamé, sans plus penser à mon petit trou gourmand, j'avale encore et encore ce cèpe de viande gonflé par le sang de manière goulue, j'y mets toute mon imagination et malgré une expérience de la fellation limitée, mon homme sandwich me dit que je suce bien, que je suis doué ... pas étonnant, je lui dévore son arme blanche, tout en lui massant les couilles en écartant ma mâchoire comme un serpent ... Il jouit sur l'herbe d'un jet long, visqueux et chaud et satisfait, nous reprenons le retour, ce n'est pas un de ces ingrats qui fuit après avoir débandé ; on discute, faisons connaissances, le raccompagne et il s'en va pour se lever tôt le matin même.
Je continue mes allers retours le long de cette air de repos pour ne rien voir se profiler à l'horizon. Je reprends donc la route direction Strasbourg et bien sûr, je m'arrête sur l'air d'en face située sur le retour en ayant un peu plus le cul au bord de l'incendie criminel, près à gober un chibre qui ne demande qu'à être déchargé.
Je croyais que c'était l'air de repos qu'il fallait ; il y'a du monde qui rôde et des types plus ou moins rassurant qui marchent dans la pénombre de l'autre côté de la rambarde de sécurité. Toujours en robe et bas, mais plus de string, je sors fumer à la vue de tous, je marche pour qu'ils sachent à quel extra terrestre ils ont à faire, j'ouvre ma portière passager, m'assieds et je masturbe ma petite bite rasée, caresse mes petites couilles balottantes, toutes vexées d'avoir vu un organe qui leur faisait de l'ombre.
Je continue de m'astiquer la robe retroussée face à ces hommes qui me scrutent plus bas, mais qui ne sont toujours pas motivés à agir, sauf un qui vient me peloter un peu, mais qui devient vite fuyant ; à croire qu'ils ont peur d'êtres vus, alors que la logique est qu'on sait pourquoi, ils sont tous là à tourner comme des requins, mais non, ils ne font rien, mais rien ... Faut m'expliquer ... Leur but était peut être de gâcher de l'essence dans leurs déplacements et de perdre leur temps en pleine nuit !?
Je veux que mon cul soit pris avant de me recoucher, je veux ma première pénétration anale, alors pas rassuré par la dégaine de certains, et qu'on sache que je ne regarde ni le physique, ni l'âge, ni la taille des sexes, je me lance le défi de chevaucher cette barrière de sécurité qui est peut être l'obstacle à mon dépucelage et peut être que l'une de ces 5/6 personnes qui glissent le long de cette barrière comme des fantômes, me fera connaître les plaisirs de la sodomie.
Je passe mon obstacle métallique comme un cheval de course qui sauterait sa haie avec les bourses flagellées par les branchages. Pas de tromperie sur mes intentions ou la marchandise que je représente ; un mec habillé en femme sans maquillage et sans perruque à cette heure ci, n'est pas là pour demander des conseils sur le prochain tiercé !
Super, le bonhomme qui venait me titiller les têtons et ma petite baguette quand j'étais assis dans la voiture, me suit sur le chemin qui est plus bas que l'air de repos, j'y crois ! Je marche, il me suit, je me retrouve à côté d'un second qui se planquait derrière les fourrés, ça va être la fête à mon cul ... Bordel, ils ne bougent pas ... Le dernier rencontré semble inerte et il a l'air de sortir d'un film d'épouvante ; je suis sûr qu'il ferait cauchemarder Voldemort. Je fais demi tour, c'est décidé, je rentre, marre de jouer à cache cache. Le titilleur fou se retrouve devant et soudainement prend la direction d'un petit chemin de terre qui creuse la forêt ; encore une chance ? Je le suis et avec des talons, même si ils ne sont pas à aiguilles, ce n'est pas évident surtout quand le sol est humide (si seulement mon trou était dans le même état), je ne suis pas là pour un jeu de piste nocturne et lui il continue de s'enfoncer comme si il avait l'habitude de voir des drag queen en rangers.
Soirée merdique, une de plus foireuse. Je remonte à la voiture, les gens s'en vont petit à petit. A force de me reluquer dans ma tenue et de me secouer le p'tiot sans me cacher, ils ont dû arroser le champs de maïs à coups de jets de sperme. Au moins il aura mérité son étiquette bio, celui là.
J'ai remis mes frinques de mâle en mal de mots à maux pour exprimer ma déception et direction "chez moi".
Un blog alsacien qui se consacre aux hommes portant des collants ou tout autre tenue en lycra. Fétichiste de cette douce matière et appréciant ces délicats vêtements reservés à ces dames, j'ouvre les portes de ce blog aux personnes masculines se sentant à l'aise dans ces tissus moulants. A bientôt !
jeudi 23 octobre 2014
mercredi 19 décembre 2012
Groupe Yahoo JHencollants_Alsace
JHencollants est une ancienne communauté de plusieurs groupes dont certains ont été effacé sans explication par l'hébergeur et d'autres reconstitués suite à ce manque d'élégance de yahoo. Nous existons depuis l'année 2006 environs.
JHencollants est une communauté d'hommes adultes ayant pour fétichisme les collants ou autres tenues sexy féminines ; porte jarretelles, bas, petites culottes, tenues de danse, body, zentai ...
Cette communauté est dédiée aux personnes majeures et ne contient et ne cautionne aucunement les photos d'enfants, n'accepte pas en tant que membre les individus n'ayant pas la majorité.
Aujourd'hui, je retente l'aventure avec un nouveau groupe yahoo qui je l'espère attira votre attention et votre participation. J'impose quelques obligations afin de pouvoir contrôler ceux qui demanderaient à y entrer :
* Indiquer son âge dans le profil yahoo ou message.
* Indiquer sa ville dans le profil yahoo ou message.
* Etre francophone (envoyer un message à la demande d'inscription).
* Participer un minimum (ça motive le créateur du groupe).
* Ne pas spammer (de toutes façons, les messages du groupe sont modérés).
Je serais ravi de vous y accueillir, de vous y lire et d'admirer vos photos sur ce groupe, alors n'hésitez pas et franchissez le pas.
A bientôt.
JHencollants est une communauté d'hommes adultes ayant pour fétichisme les collants ou autres tenues sexy féminines ; porte jarretelles, bas, petites culottes, tenues de danse, body, zentai ...
Cette communauté est dédiée aux personnes majeures et ne contient et ne cautionne aucunement les photos d'enfants, n'accepte pas en tant que membre les individus n'ayant pas la majorité.
Aujourd'hui, je retente l'aventure avec un nouveau groupe yahoo qui je l'espère attira votre attention et votre participation. J'impose quelques obligations afin de pouvoir contrôler ceux qui demanderaient à y entrer :
* Indiquer son âge dans le profil yahoo ou message.
* Indiquer sa ville dans le profil yahoo ou message.
* Etre francophone (envoyer un message à la demande d'inscription).
* Participer un minimum (ça motive le créateur du groupe).
* Ne pas spammer (de toutes façons, les messages du groupe sont modérés).
Je serais ravi de vous y accueillir, de vous y lire et d'admirer vos photos sur ce groupe, alors n'hésitez pas et franchissez le pas.
A bientôt.
lundi 17 décembre 2012
Photos prises le 15 décembre 2012
Petite série que je mets à la disposition des yeux de chacun sur http://cf.groups.yahoo.com/group/jhencollants_alsace
un groupe yahoo qui sera francophone et qui accueillera les passionné(e)s de lycra et dentelles alsaciens et des régions avoisinantes. En espérant qu'il fonctionne et incite les membres à participer.
jeudi 13 décembre 2012
mercredi 12 décembre 2012
Le cinéma X (fin de l'histoire)
Il n'y a que de rares interactions avec les visiteurs sur ce blog, ce qui m'inspire à l'entretenir très peu, mais j'ai toutefois décidé de finir l'histoire pour mon propre plaisir.
En entrant dans la pièce, je voyais 5 personnes maximum, l'histoire date, les souvenirs sont flous. Je scrutais dans la lumière du projecteur les alentours toujours inquiet de ma 1ère exhibition dans un lieu restreint ou je prenais l'audace de face pour vivre une expérience unique. De manière éparpillés, les hommes assis sur leur siège avaient l'air plus ou moins actifs sur la compression que leur sexe faisait sur la braguette de leur jeans que les gémissements du film nourrissaient. Un film hétéro sans aucune stature.
C'était décidé, je me collais au fond de la salle, au plus sombre, tout près de l'angle que les deux murs formaient. Pour une initiation dans un endroit clos, je jouais l'élève puni. J'étais au coin après avoir franchi deux paires de jambes qui ne m'appartenaient pas ; nous étions donc 3 dans la même rangée.
Hésitant à ôter mon pull qui cachait mon corset noir et mon pyjama de satin qui dissimulait mes bas tendus par les jarretelles, j'épiais ce petit monde du coin de l’œil pour me régaler de quelques obscénités qui aurait pu se produire. En attendant, le film était toujours plus intéressant que l'ambiance de ces hormones silencieuses, même si je suspectais que des mains se baladaient entre deux spectateurs postés sur l'avant de la scène.
Après quelques minutes bien longues devant mon navet qui hurlait ses plaintes de plaisirs, je discernais que l'excitation avait signé son bail dans mes neurones et quand l'accentuation du désir fait monter ma température interne, même si je suis timide, le courage devient mon allié et je me sens prêt à goutter à toutes les expériences !
Je débutais donc par quelques attouchements sur le tissus léger et mon petit sexe gonflait peu à peu par l'adrénaline qui commençait à relever la tête. "Il est libre Max" dit la chanson, il le fût aussi, car je ne portais pas de string ou de shorty féminin, alors, il s'agitait à son aise sous mes compressions qu'il subissait ; d'agréables frottements le faisait frétiller et je ne m'en plaignais pas. Je congédiais le pull qui avait le droit de bouder sur le siège à ma gauche, ce qui laissa découvrir mon corset aux yeux des habitués qui avaient toujours le regard figé sur l'écran et leur renflement viril. Le spectacle que j'essayais de donner bénévolement n'attirait pas plus de curiosité. Jetant un œil sur la droite, je constatais qu'une personne me faisait honneur en tirant plaisir de la situation, quand à la 3ème paire de jambe, elle avait dû quitter le cinéma après avoir craché sa semence sans que je m'en rende compte, Tant mieux, nous n'étions plus que deux à l'arrière et ça assassinait les dernières craintes ... J'ôtais donc le pantalon et me retrouvais en dessous féminin au vue de tous les voyeurs, comme ce vieillard caché par un pylône que je remarquais tardivement et qui avait la queue à l'air qui dansait sous les balancement de son poignet. Il devait se branler depuis des siècles sur toutes les situations qu'il pouvait apercevoir ; on voyait que lui aussi était un pilier de cette salle.
Comme le vieux bonhomme, j'agitais entre mes doigts ma petite tige pleine de sang au rythme des coups de rein de nos acteurs, les fesses posées directement sur le fauteuil qui devait être alourdi par tout les flots de sperme qui avaient élus domicile dans le rembourrage. Chacun des visiteurs avait sûrement marqué sa présence en ces lieux avec une fière éjaculation qui marquait les âges de cet empire de la branlette.
Je ne cherchais pas la discrétion et mon voisin non plus apparemment, il se bougeait dans ma direction, le nœud bien visible hors de son slip. La trav ratée que je suis ou le fétichiste de base que je représente, avait attiré l'attention d'un homme qui voulait lui aussi son moment de bonheur en ma présence. Il s'assit à côté de moi et commença à me caresser l’intérieur des cuisses délicatement, presque amoureusement. En descendant et en remontant vers la verge nerveuse, il passait parfois sa main dessous la jarretière et masturbait mon chibre prisonnier du ruban de soie. Parlons en de celui ci, avec les années et l'existence qui est mienne, il décidait de plus en plus des instants où il voulait bien se montrer motivé comme aux premières heures de sa jeunesse ; le salop ou putin de vie, pourquoi, je n'ai pas débuté mes fantasmes délirants plus tôt quand il se levait vigoureuse sans que je lui demande quoique ce soit !
Qu'importe, là, je bandais fort, enflé par les événements et l'engouement de mon homme qui après la tendresse, était passé à l'aspiration. Il bouffait ma tige de haut en bas en chatouillant le gland avec sa langue. Je fermais les yeux en m'imaginant que la salle entière et même les deux acteurs porno se délectaient de la scène que nous tournions à notre tour, au pire, ne les vexons pas et tournons la ensemble pour faire monter la chaleur de cette bouche qui continuait ses délicieuses succions sur mes veines.
Il s'arrêta pour prendre sa dose de poppers, il bandait mou et moi j'aime bien les bites molles ; je trouve ça beau, mignon et je n'étais pas là pour la performance ou le physique de l'autre, je viens pour partager de la tendresse et si ça doit bander mou, gardons la verge ramollie et servons nous de nos mains pour un peu de tendresse. C'est ce que nous fîmes, on se branlait mutuellement et de temps à autre, l'un de nous se penchait pour aller titiller le gland de l'autre animal ce qui provoquait des tressautements qui annonçaient qu'un jet se faisait pressant. Pour ralentir la précipitation, on s'occupait de soi même, en ce qui me concerne, j'empoignais mes couilles menues et rasées entre les ongles pour les malaxer, les tirer et me flatter l'anneau.
Je m'enfonçais dans ma banquette, le cul décollé du plateau par les hauts talons de mes chaussures et pendant que mon ami du jour se remotivait de son côté, je continuais à me faire vibrer l'anus de la main droite tandis que la gauche faisait claquer le prépuce au vent. Dans ces conditions théâtrale, on ne tient jamais longtemps, surtout lorsque l'on sent le corset tendre les liens des bas noirs et que les courants d'air vous émoustillent les jambes voilées de ce délicat lycra. Il continuait ses mouvements de va et vient sur son pénis en sniffant sa fiole magique et moi le corps frémissant, j'administrais à mon abdomen un flot de sperme blanc et visqueux qui s'étalait au fur et à mesure des crispations de mon éjaculation.
J'étalais la flaque avec les doigts tout en passant le kleenex et une fois au sec, j'entrepris de tenter de finir mon acolyte pour qu'il ait lui aussi sa part de cet instant partagé ensemble. Sa fiole de poppers vide, il abandonna et je sortis après m'être rhabillé en regrettant un peu que ce ne fût pas plus show.
Trop de fantasmes et peu de courage pour les réaliser. Trop timide ou peut être que je pense exagérément que ces rencontres ne sont basées que sur le sexdrive sans aucun sentiment. En tous cas, je trouve cela peu encourageant, je n'aime pas le cul pour le cul, le côté "je me vide les couilles, au revoir" et pourtant, j'aimerai connaître d'autres extases comme la sodomie, découvrir le côté SM, voyeur, exhibition de l'existence … Qui sait, on y viendra peut être !
samedi 7 juillet 2012
Je cherche des soirées fétichistes sur Strasbourg, voire le Bas-Rhin
Je cherche des soirées privées d'amateurs de lingeries fines, des rencontres sympathiques chez des personnes partageant la même affection que moi pour le lycra et cela dans un état d'esprit sain, sans critères d'âges ou physiques et sans arrières pensées obligatoirement.
Gay, bi, hétéro que cela soit de fétichistes, de travestis amateurs ou habitués qui veulent se réunir pour papoter, délirer, passer de bons instants entre amoureux de la même passion, je suis prêt à soutenir l'effort de l'organisation. Je ne cherche pas obligatoirement des instants "sex", j'aime aussi la complicité surtout lorsqu'elle est accompagnée d'une bonne ambiance. J'aurai aimé mettre en place un soir où chacun dans sa tenue préféré se mettrait à l'aise, mais, je ne peux recevoir et je n'ai aucun autre lieu fermé à disposition.
Si l'idée vous inspire un jour, je serai ravi de lire votre invitation sur mon adresse mail juce_love sur yahoo.fr !
Gay, bi, hétéro que cela soit de fétichistes, de travestis amateurs ou habitués qui veulent se réunir pour papoter, délirer, passer de bons instants entre amoureux de la même passion, je suis prêt à soutenir l'effort de l'organisation. Je ne cherche pas obligatoirement des instants "sex", j'aime aussi la complicité surtout lorsqu'elle est accompagnée d'une bonne ambiance. J'aurai aimé mettre en place un soir où chacun dans sa tenue préféré se mettrait à l'aise, mais, je ne peux recevoir et je n'ai aucun autre lieu fermé à disposition.
Si l'idée vous inspire un jour, je serai ravi de lire votre invitation sur mon adresse mail juce_love sur yahoo.fr !
Non, ce n'est pas moi et croyez bien que je le regrette lol
dimanche 5 février 2012
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