Il n'y a que de rares interactions avec les visiteurs sur ce blog, ce qui m'inspire à l'entretenir très peu, mais j'ai toutefois décidé de finir l'histoire pour mon propre plaisir.
En entrant dans la pièce, je voyais 5 personnes maximum, l'histoire date, les souvenirs sont flous. Je scrutais dans la lumière du projecteur les alentours toujours inquiet de ma 1ère exhibition dans un lieu restreint ou je prenais l'audace de face pour vivre une expérience unique. De manière éparpillés, les hommes assis sur leur siège avaient l'air plus ou moins actifs sur la compression que leur sexe faisait sur la braguette de leur jeans que les gémissements du film nourrissaient. Un film hétéro sans aucune stature.
C'était décidé, je me collais au fond de la salle, au plus sombre, tout près de l'angle que les deux murs formaient. Pour une initiation dans un endroit clos, je jouais l'élève puni. J'étais au coin après avoir franchi deux paires de jambes qui ne m'appartenaient pas ; nous étions donc 3 dans la même rangée.
Hésitant à ôter mon pull qui cachait mon corset noir et mon pyjama de satin qui dissimulait mes bas tendus par les jarretelles, j'épiais ce petit monde du coin de l’œil pour me régaler de quelques obscénités qui aurait pu se produire. En attendant, le film était toujours plus intéressant que l'ambiance de ces hormones silencieuses, même si je suspectais que des mains se baladaient entre deux spectateurs postés sur l'avant de la scène.
Après quelques minutes bien longues devant mon navet qui hurlait ses plaintes de plaisirs, je discernais que l'excitation avait signé son bail dans mes neurones et quand l'accentuation du désir fait monter ma température interne, même si je suis timide, le courage devient mon allié et je me sens prêt à goutter à toutes les expériences !
Je débutais donc par quelques attouchements sur le tissus léger et mon petit sexe gonflait peu à peu par l'adrénaline qui commençait à relever la tête. "Il est libre Max" dit la chanson, il le fût aussi, car je ne portais pas de string ou de shorty féminin, alors, il s'agitait à son aise sous mes compressions qu'il subissait ; d'agréables frottements le faisait frétiller et je ne m'en plaignais pas. Je congédiais le pull qui avait le droit de bouder sur le siège à ma gauche, ce qui laissa découvrir mon corset aux yeux des habitués qui avaient toujours le regard figé sur l'écran et leur renflement viril. Le spectacle que j'essayais de donner bénévolement n'attirait pas plus de curiosité. Jetant un œil sur la droite, je constatais qu'une personne me faisait honneur en tirant plaisir de la situation, quand à la 3ème paire de jambe, elle avait dû quitter le cinéma après avoir craché sa semence sans que je m'en rende compte, Tant mieux, nous n'étions plus que deux à l'arrière et ça assassinait les dernières craintes ... J'ôtais donc le pantalon et me retrouvais en dessous féminin au vue de tous les voyeurs, comme ce vieillard caché par un pylône que je remarquais tardivement et qui avait la queue à l'air qui dansait sous les balancement de son poignet. Il devait se branler depuis des siècles sur toutes les situations qu'il pouvait apercevoir ; on voyait que lui aussi était un pilier de cette salle.
Comme le vieux bonhomme, j'agitais entre mes doigts ma petite tige pleine de sang au rythme des coups de rein de nos acteurs, les fesses posées directement sur le fauteuil qui devait être alourdi par tout les flots de sperme qui avaient élus domicile dans le rembourrage. Chacun des visiteurs avait sûrement marqué sa présence en ces lieux avec une fière éjaculation qui marquait les âges de cet empire de la branlette.
Je ne cherchais pas la discrétion et mon voisin non plus apparemment, il se bougeait dans ma direction, le nœud bien visible hors de son slip. La trav ratée que je suis ou le fétichiste de base que je représente, avait attiré l'attention d'un homme qui voulait lui aussi son moment de bonheur en ma présence. Il s'assit à côté de moi et commença à me caresser l’intérieur des cuisses délicatement, presque amoureusement. En descendant et en remontant vers la verge nerveuse, il passait parfois sa main dessous la jarretière et masturbait mon chibre prisonnier du ruban de soie. Parlons en de celui ci, avec les années et l'existence qui est mienne, il décidait de plus en plus des instants où il voulait bien se montrer motivé comme aux premières heures de sa jeunesse ; le salop ou putin de vie, pourquoi, je n'ai pas débuté mes fantasmes délirants plus tôt quand il se levait vigoureuse sans que je lui demande quoique ce soit !
Qu'importe, là, je bandais fort, enflé par les événements et l'engouement de mon homme qui après la tendresse, était passé à l'aspiration. Il bouffait ma tige de haut en bas en chatouillant le gland avec sa langue. Je fermais les yeux en m'imaginant que la salle entière et même les deux acteurs porno se délectaient de la scène que nous tournions à notre tour, au pire, ne les vexons pas et tournons la ensemble pour faire monter la chaleur de cette bouche qui continuait ses délicieuses succions sur mes veines.
Il s'arrêta pour prendre sa dose de poppers, il bandait mou et moi j'aime bien les bites molles ; je trouve ça beau, mignon et je n'étais pas là pour la performance ou le physique de l'autre, je viens pour partager de la tendresse et si ça doit bander mou, gardons la verge ramollie et servons nous de nos mains pour un peu de tendresse. C'est ce que nous fîmes, on se branlait mutuellement et de temps à autre, l'un de nous se penchait pour aller titiller le gland de l'autre animal ce qui provoquait des tressautements qui annonçaient qu'un jet se faisait pressant. Pour ralentir la précipitation, on s'occupait de soi même, en ce qui me concerne, j'empoignais mes couilles menues et rasées entre les ongles pour les malaxer, les tirer et me flatter l'anneau.
Je m'enfonçais dans ma banquette, le cul décollé du plateau par les hauts talons de mes chaussures et pendant que mon ami du jour se remotivait de son côté, je continuais à me faire vibrer l'anus de la main droite tandis que la gauche faisait claquer le prépuce au vent. Dans ces conditions théâtrale, on ne tient jamais longtemps, surtout lorsque l'on sent le corset tendre les liens des bas noirs et que les courants d'air vous émoustillent les jambes voilées de ce délicat lycra. Il continuait ses mouvements de va et vient sur son pénis en sniffant sa fiole magique et moi le corps frémissant, j'administrais à mon abdomen un flot de sperme blanc et visqueux qui s'étalait au fur et à mesure des crispations de mon éjaculation.
J'étalais la flaque avec les doigts tout en passant le kleenex et une fois au sec, j'entrepris de tenter de finir mon acolyte pour qu'il ait lui aussi sa part de cet instant partagé ensemble. Sa fiole de poppers vide, il abandonna et je sortis après m'être rhabillé en regrettant un peu que ce ne fût pas plus show.
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